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Auteur : lesenchantees

Pain d’épices maison

Je reviens avec une excellente recette de pain d’épice à cuisiner en un tour de main ! Les bords en sont caramélisés à souhait et le coeur douillet à force d’être moelleux. Presque élastique. La texture parfaite !

Ce n’est plus vraiment la saison des épices, mais avant que le printemps n’arrive, un petit supplément de cannelle ne fera de mal  personne…

Ingrédients :

  • 200 g de farine
  • 70 g de sucre
  • 1 cuillère à café de bicarbonate de soude
  • 190 ml de lait
  • 300  de miel
  • un mélange tout prêt d’épices à pain d’épice (ou bien un mélange maison de gingembre, de cannelle (beaucoup), de fève tonka et de muscade)

Mélangez dans une jatte le sucre, la farine, le lait et le bicarbonate de soude, puis laissez reposer. Après une heure, ajouter le miel et ce qu’il vous plaira d’épices. Beurrez et farinez un moule à cake, versez-y la pâte et enfournez à 150° pendant une heure. La lame d’un couteau doit en ressortir sec. Ne vous coupez pas une part quand le gâteau est encore chaud, elle risque d’être peu présentable ! Attendez que le pain d’épices refroidisse…

Le coût du (passe) temps

Des petites nouvelles !

Ce blog n’est pas assez régulièrement nourri et cela me frustre beaucoup, mais il se passe des choses en coulisses, beaucoup de choses… Au départ Les Enchantées étaient un blog, c’est aujourd’hui aussi une boutique, et un livre. Alors il est temps de mettre de l’ordre dans la façon dont tout cela se construit !

  • Le temps :

Comme les Enchantées (blog, instagram, boutique) étaient à l’origine un passe temps, c’est sur mes soirées, mes weekends, autrement dit le temps libre, que mes coutures et autres bricolages se sont passées jusqu’ici. Sauf que ce temps libre s’est depuis transformé en temps « familial ». Or si je ne veux pas choisir entre bricoles et famille, il va falloir que le temps professionnel se contracte pour que Les Enchantées empiètent moins sur les soirs et les weekends. A moins de professionnaliser Les Enchantées, d’en faire vraiment quelque chose. Cela implique tellement de changements… Et il est mine de rien plus difficile de concilier le statut de fonctionnaire qu’est le mien avec un autre. On nous demande de choisir à moyen terme, ce que je ne veux pas avoir à faire.

  • le coût du temps

Si je veux pouvoir continuer de développer Les Enchantées, il faut aussi que je me pose la question du coût du temps passé. Or jusqu’ici ce temps était plus ou moins libre de droits. Accepter d’y mettre un prix implique de se prendre très au sérieux, d’avoir confiance, de croire beaucoup en ce que l’on fait. Ce n’est pas seulement une question de cran ou de courage. Il faut se dire que ce que l’on fait vaut le coût, littéralement. Il faut être assez fière. Et savoir le défendre. Arrggg arrggg…

Après cela, comment faire ? Deux trois heures de couture sur un béguin ça devrait valoir combien ?? Des semaines à patronner un vêtement, est-ce que cela se rémunère ?? C’est aussi beaucoup de plaisir, alors, est-ce que je peux me permettre d’être « dédommagée » pour ce plaisir ?? Connaitre la valeur du temps passé est extrêmement difficile… D’autant que l’on n’a plus la notion de la valeur de l’artisanat, alors à vrai dire je suis un peu perdue.  Et puis me dire artisan, est-ce que cela a un sens pour moi qui n’ai pas fait de formation dans ce domaine du tout ??

Bref, voici pelle-mêle mes réflexions du moment ! J’espère qu’elles aboutiront à quelque chose de toujours créatif et surtout d’équilibré ! En attendant je retourne à ma couture et mes patrons !

Belle journée à tous !