Auteur : lesenchantees

DIY Col Volanté

Je reviens avec un DIY couture tout simple que vous pourrez faire avec ou sans machine et qui a son petit effet sur toutes les tenues bébé/enfant. Le patron s’adapte de la naissance jusqu’à l’âge où les froufrous deviendraient un peu ridicules. Il suffit de desserrer un peu les fronces et d’adapter le nœud au tour de cou de votre enfant. Bref, apprendre à coudre ce petit accessoire est un investissement à long terme qui égaille n’importe quelle tenue et remplace aisément les bavoirs disgracieux des bébés baveurs. Et pour les flemmards, vous trouverez dans la boutique Les Enchantées des cols prêts à l’emploi !

 

Pour ce DIY il vous faut :

  • un rectangle de tissu de 64×15 cm
  • un ruban (pas trop large pour faire de belles fronces) de 85 cm de long
  • du fil
  • une aiguill
  • des épingles
  • une épingle à nourrice

1- Couper le tissu et le ruban choisis aux dimensions données plus haut.

2- Plier le tissu en deux dans le sens de la longueur, envers visible, l’épingler et le coudre.

3- Retourner le tissu comme une chaussette.

4- Faire un ourlet rentré sur les deux petits côtés du rectangle de tissu, et l’épingler. Pour la glissière, épingler la couture précédente afin qu’elle ne bouge pas. Coudre à 7 mm du bord. Coudre ensuite les ourlets rentrés à 3 mm du bord, du coté non cousu jusqu’à la couture de la glissière.

5- Faire passer le ruban dans la glissière à l’aide d’une épingle à nourrice.

6- Froncer plus ou moins le col en fonction de l’âge de l’enfant à qui il est destiné.

 

Le coût du (passe) temps

Des petites nouvelles !

Ce blog n’est pas assez régulièrement nourri et cela me frustre beaucoup, mais il se passe des choses en coulisses, beaucoup de choses… Au départ Les Enchantées étaient un blog, c’est aujourd’hui aussi une boutique, et un livre. Alors il est temps de mettre de l’ordre dans la façon dont tout cela se construit !

  • Le temps :

Comme les Enchantées (blog, instagram, boutique) étaient à l’origine un passe temps, c’est sur mes soirées, mes weekends, autrement dit le temps libre, que mes coutures et autres bricolages se sont passées jusqu’ici. Sauf que ce temps libre s’est depuis transformé en temps « familial ». Or si je ne veux pas choisir entre bricoles et famille, il va falloir que le temps professionnel se contracte pour que Les Enchantées empiètent moins sur les soirs et les weekends. A moins de professionnaliser Les Enchantées, d’en faire vraiment quelque chose. Cela implique tellement de changements… Et il est mine de rien plus difficile de concilier le statut de fonctionnaire qu’est le mien avec un autre. On nous demande de choisir à moyen terme, ce que je ne veux pas avoir à faire.

  • le coût du temps

Si je veux pouvoir continuer de développer Les Enchantées, il faut aussi que je me pose la question du coût du temps passé. Or jusqu’ici ce temps était plus ou moins libre de droits. Accepter d’y mettre un prix implique de se prendre très au sérieux, d’avoir confiance, de croire beaucoup en ce que l’on fait. Ce n’est pas seulement une question de cran ou de courage. Il faut se dire que ce que l’on fait vaut le coût, littéralement. Il faut être assez fière. Et savoir le défendre. Arrggg arrggg…

Après cela, comment faire ? Deux trois heures de couture sur un béguin ça devrait valoir combien ?? Des semaines à patronner un vêtement, est-ce que cela se rémunère ?? C’est aussi beaucoup de plaisir, alors, est-ce que je peux me permettre d’être « dédommagée » pour ce plaisir ?? Connaitre la valeur du temps passé est extrêmement difficile… D’autant que l’on n’a plus la notion de la valeur de l’artisanat, alors à vrai dire je suis un peu perdue.  Et puis me dire artisan, est-ce que cela a un sens pour moi qui n’ai pas fait de formation dans ce domaine du tout ??

Bref, voici pelle-mêle mes réflexions du moment ! J’espère qu’elles aboutiront à quelque chose de toujours créatif et surtout d’équilibré ! En attendant je retourne à ma couture et mes patrons !

Belle journée à tous !